Foot Féminin : « Nike, il est temps de miser sur les femmes sur tous les terrains »

 

 

 

 

 

Depuis le 7 juin dernier, la coupe du monde de football féminine a débuté en France.

A cette occasion et comme durant les grands évènements sportifs organisés en France, le collectif de l’Ethique sur l’Etiquette dont nous sommes membres nous propose de rappeler les enjeux qui existent derrière les paillettes en termes de droits humains.

 

Sur un maillot vendu 90 euros, les travailleur.euse.s touchent moins de 1 euros

Le rapport « Anti-jeu. Les sponsors laissent (encore) les travailleurs sur la touche », publié en 2018, nous rappelle que le modèle économique des équipementiers vise essentiellement l’accroissement de la valeur immatérielle de sa marque, en investissant de manière prioritaire (et démesurée) dans le sponsoring et le marketing. Ce modèle se traduit par une pression sur les coûts de main-d’œuvre, fixés désormais en dernier ressort. Résultat, dans les chaînes de fabrication, principalement en Asie, les travailleur-euse-s touchent des salaires en deçà du minimum nécessaire pour vivre dignement – un salaire vital – alors que les profits s’envolent.

 

Continuer à exiger un salaire vital et une régulation des multinationales au niveau international.

La campagne « Anti-jeu » et nous Artisans du Monde continuons d’exiger des pratiques qui garantissent un salaire vital aux ouvrières partout dans le monde.

 

 

 

 

 

Et nous réaffrimons par la même occasion que le salaire vital ne doit pas être un effort à consentir ponctuellement par l’un ou l’autre des équipementiers mais une obligation pour tous. Parce que les droits humains ne sont pas des options.

 

 

 

 

Fédération Artisans du Monde

 

 

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